Parler avec Claude Decocq, c’est entrer dans un flot de paroles précises et généreuses, toujours nourries par une curiosité insatiable: “Moi, j’aime comprendre!” A 53 ans, c’est la soif de sens et le souci de rejoindre les personnes "aux marges" qui l’ont conduite derrière les murs d’une prison, en tant qu’aumônier.
A Enghien, petite ville du Hainaut, Claude Decocq grandit entre deux héritages contrastés. Du côté maternel, des racines rurales solides; du côté paternel, une histoire d’exode douloureuse…