A l'occasion de la "Journée contre la traite des êtres humains", le 30 juillet, le Pape qualifie la prostitution de "maladie de l’humanité". Il soutient aussi l'action du père Aldo Buonaiuto qui, au sein de la communauté Pape Jean XXIII, vient en aide aux victimes de la prostitution.

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Ce dernier vient d'écrire un livre "Femmes crucifiées. La honte de la traite racontée par la rue" que le souverain pontife a préfacé.
La lutte inclut une part de risque, admet François : une exposition «aux dangers et aux rétorsions de la criminalité qui a transformé ces femmes en source de gains illégaux et honteux».
Pour le Saint Père, toute forme de prostitution équivaut à de l’esclavage. Un vice «répugnant» qui «confond l’acte d’amour avec le défoulement des instincts». La prostitution est une blessure infligée à la conscience collective, poursuit-il, une mentalité pathologique qui exploite la femme comme une marchandise jetable, «une maladie de l’humanité».
En concluant, François fait appel aux hommes de bonne volonté : «Libérer ces pauvres esclaves est un geste de miséricorde et un devoir». Leur douleur ne peut pas laisser individus et institutions dans l’indifférence et personne ne peut tourner les talons devant «le sang innocent versé dans les rues du monde».
d'après Vatican News
