
Depuis ce lundi 19 septembre, le siège des Nations unies à New-York accueille le Sommet international sur la crise migratoire. A cette occasion, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, s’y est exprimé en insistant sur le rôle des institutions religieuses dans l’accueil des réfugiés et des migrants.
Selon le cardinal, l’Eglise catholique a également un rôle à jouer dans la gestion de la crise migratoire. Il a rappelé le fait que de nombreuses personnes quittent leur pays car elles sont poussées «par les conflits, les persécutions et les discriminations». Et donc, par conséquent, ils «doivent trouver un refuge sûr, et non pas de la méfiance et du racisme». Une information qu’on retrouve sur le site de Radio Vatican.
Après s’être exprimé, le cardinal Parolin s’est ensuite entretenu avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry. Ensemble, ils ont discuté de la situation humanitaire en Syrie en abordant la prévention d’une nouvelle oppression des minorités ethniques et religieuses et en insistant sur l’intérêt partagé dans la lutte contre la menace de Daech.
Quant au président américain Barack Obama, il a annoncé lors de sa prise de parole à l’ONU, qu’une cinquantaine de pays s’étaient engagés à accueillir plus de 360.000 réfugiés durant l’année à venir. Ce qui représente le double des chiffres actuels.
Enfin, notre Premier ministre Charles Michel a lui aussi été invité à s’exprimer sur la question des réfugiés lors de ce sommet. Il a rappelé les 45.000 réfugiés que la Belgique a accueillis en 2015, ainsi que les 25.000 accueillis en 2016. En insistant bien sur le fait que les efforts qu’avaient entrepris notre pays, s’inscrivaient dans une longue tradition d’accueil et de protection.
