Livre d’Or – Hommages au père Charles Delhez

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Charles, on se connaît depuis tant d’années. Responsable de l’animation du Pèlerinage National de Liege à Lourdes, avec au début le chanoine Pluymers, j’ai toujours voulu tout faire pour que dès le début, « tes » Équipes Saint-Michel naissantes, trouvent leur place. Tes énormes qualités d’animateur, mais aussi ton caractère à la fois coopérant et sûr de lui, ont fait merveilles. Que de belles célébrations et animations préparées ensemble! Merci. Et ton accueil dans les moments difficiles que j’ai vécus, en me proposant de travailler comme « répondeur » au courrier des lecteurs de « Dimanche » m’a fortement touché ! Merci! Tes conférences que je mettais sur pied à Battice, ont fait salle comble à chaque fois. Merci à toi, Charles, pour TOUT! Auprès du Père, prie pour moi, prie pour nous et notre monde!
Pour tout ce que vous Nous avez-vous enseignée, MERCI ! Maintenant a vous
La joie du bonheur éternel
La joie du bonheur éternel
de septembre 2005 à aout 2007 j'ai été assistant paroissial à mi-temps à Blocry, Charles étant curé, rémunéré par les paroissiens en lien avec le Vicariat du brabant Wallon. Cela a été une expérience très riche: mise sur pied d’une retraite paroissiale annuelle, prise en charge des funérailles, accueil de 10 sans-papiers en lien avec l’équipe d’animation paroissiale, prise en charge de la formation de catéchistes avec la méthode Lagarde, catéchèse biblique et symbolique, animation d’un « parcours Alpha ». Merci Charles de ta confiance et ton audace, dans ton grand amour du Christ et de l'Eglise
Lorsqu’une personne que nous avons bien connue disparaît, une foule de souvenirs affleure inévitablement, comme si la mémoire cherchait à retenir ce qui s’éloigne. C’est ce que j’ai ressenti en apprenant la mort du père Charles, que j’ai eu la chance de côtoyer durant de nombreuses années et dont j’ai été, jadis, un proche collaborateur.
Je me souviens notamment de lui lorsque, jeune journaliste à La Libre Belgique, je le croisais lors de conférences de presse. J’étais frappé par son dynamisme et la vivacité de son intelligence. En cela, il était indéniablement un pur produit de la Compagnie de Jésus. Le seul reproche que j’aurais pu lui faire à l’époque était de le sentir toujours pressé, comme en tension permanente.
Cette impression s’est d’ailleurs confirmée quelques années plus tard, lorsque j’ai rejoint l’équipe du journal Dimanche, dont il était le rédacteur en chef. Son temps semblait constamment compté : il fallait souvent le saisir au vol pour lui poser une question ou régler un problème. Je me demandais comment il parvenait à mener de front tant d’activités, sans jamais se plaindre ni paraître fatigué. J’étais à la fois fasciné et troublé par cette énergie débordante.
Comment faisait-il pour être à la fois rédacteur en chef, responsable des Éditions Fidélité, curé de paroisse, auteur, conférencier, aumônier, chroniqueur — et sans doute bien d’autres choses encore ? Je pense que cette force, il la puisait surtout dans sa foi. C’était un homme profondément croyant, viscéralement attaché à son Église et habité par le souci de la voir évoluer avec son temps. Il m’a d’ailleurs souvent confié sa crainte de la voir devenir de plus en plus marginalisée et vieillissante. Sans relâche, il cherchait des moyens d’enrayer cette lente érosion.
C’est ainsi qu’il a réussi à m’entraîner dans l’aventure de Riv’Espérance. Je n’ai participé activement qu’à la première édition de ces rassemblements, mais je garde le souvenir d’un moment particulièrement stimulant. Je pense qu’il n’y avait que le père Delhez pour parvenir à réunir tant de chrétiens afin de réfléchir à l’avenir de leur Église. Ces rencontres n’ont malheureusement pas permis d’inverser la tendance, et je crois que le père Charles en avait progressivement accepté la réalité. Certes, il souffrait de voir les chrétiens d’Europe peu à peu considérés comme « les derniers des Mohicans », pour reprendre le titre de l’un de ses livres, mais il voyait aussi dans cette crise une opportunité de revenir aux fondements de la foi.
Après mon départ des Médias catholiques, nos chemins se sont éloignés durant plusieurs années. Jusqu’au jour où l’un de mes oncles, atteint d’un cancer généralisé, m’a demandé de reprendre contact avec lui. Il souhaitait que celui-ci l’accompagne spirituellement dans ses derniers moments. Le père Charles a immédiatement accepté.
C’est à cette occasion que je l’ai retrouvé. Quelque chose en lui avait changé. Il semblait plus apaisé et disponible, et surtout bien davantage à l’écoute qu’auparavant. Sans porter de jugement sur ce qu’il avait été, je dirais que, tel un vin de qualité, il s’était bonifié avec le temps.
La maladie de mon oncle a malheureusement évolué très rapidement. Lorsqu’il est tombé dans le coma, le père Delhez est revenu pour lui administrer le sacrement des malades. Je garde de ce moment un souvenir particulièrement intense : celui d’un recueillement partagé, en famille, à son chevet, unis dans la prière. La présence du père Charles y a apporté une profondeur et une justesse qui nous ont profondément marqués. C’est là que j’ai perçu, avec le plus d’évidence, combien il était un véritable pasteur, habité par Dieu et attentif aux autres.
Parmi tous les souvenirs qui me reviennent aujourd’hui, c’est cette image que je choisis de garder — et de partager avec celles et ceux qui ont eu la chance de le rencontrer.
Pascal André
Ancien journaliste aux Médias Catholiques
Je me souviens notamment de lui lorsque, jeune journaliste à La Libre Belgique, je le croisais lors de conférences de presse. J’étais frappé par son dynamisme et la vivacité de son intelligence. En cela, il était indéniablement un pur produit de la Compagnie de Jésus. Le seul reproche que j’aurais pu lui faire à l’époque était de le sentir toujours pressé, comme en tension permanente.
Cette impression s’est d’ailleurs confirmée quelques années plus tard, lorsque j’ai rejoint l’équipe du journal Dimanche, dont il était le rédacteur en chef. Son temps semblait constamment compté : il fallait souvent le saisir au vol pour lui poser une question ou régler un problème. Je me demandais comment il parvenait à mener de front tant d’activités, sans jamais se plaindre ni paraître fatigué. J’étais à la fois fasciné et troublé par cette énergie débordante.
Comment faisait-il pour être à la fois rédacteur en chef, responsable des Éditions Fidélité, curé de paroisse, auteur, conférencier, aumônier, chroniqueur — et sans doute bien d’autres choses encore ? Je pense que cette force, il la puisait surtout dans sa foi. C’était un homme profondément croyant, viscéralement attaché à son Église et habité par le souci de la voir évoluer avec son temps. Il m’a d’ailleurs souvent confié sa crainte de la voir devenir de plus en plus marginalisée et vieillissante. Sans relâche, il cherchait des moyens d’enrayer cette lente érosion.
C’est ainsi qu’il a réussi à m’entraîner dans l’aventure de Riv’Espérance. Je n’ai participé activement qu’à la première édition de ces rassemblements, mais je garde le souvenir d’un moment particulièrement stimulant. Je pense qu’il n’y avait que le père Delhez pour parvenir à réunir tant de chrétiens afin de réfléchir à l’avenir de leur Église. Ces rencontres n’ont malheureusement pas permis d’inverser la tendance, et je crois que le père Charles en avait progressivement accepté la réalité. Certes, il souffrait de voir les chrétiens d’Europe peu à peu considérés comme « les derniers des Mohicans », pour reprendre le titre de l’un de ses livres, mais il voyait aussi dans cette crise une opportunité de revenir aux fondements de la foi.
Après mon départ des Médias catholiques, nos chemins se sont éloignés durant plusieurs années. Jusqu’au jour où l’un de mes oncles, atteint d’un cancer généralisé, m’a demandé de reprendre contact avec lui. Il souhaitait que celui-ci l’accompagne spirituellement dans ses derniers moments. Le père Charles a immédiatement accepté.
C’est à cette occasion que je l’ai retrouvé. Quelque chose en lui avait changé. Il semblait plus apaisé et disponible, et surtout bien davantage à l’écoute qu’auparavant. Sans porter de jugement sur ce qu’il avait été, je dirais que, tel un vin de qualité, il s’était bonifié avec le temps.
La maladie de mon oncle a malheureusement évolué très rapidement. Lorsqu’il est tombé dans le coma, le père Delhez est revenu pour lui administrer le sacrement des malades. Je garde de ce moment un souvenir particulièrement intense : celui d’un recueillement partagé, en famille, à son chevet, unis dans la prière. La présence du père Charles y a apporté une profondeur et une justesse qui nous ont profondément marqués. C’est là que j’ai perçu, avec le plus d’évidence, combien il était un véritable pasteur, habité par Dieu et attentif aux autres.
Parmi tous les souvenirs qui me reviennent aujourd’hui, c’est cette image que je choisis de garder — et de partager avec celles et ceux qui ont eu la chance de le rencontrer.
Pascal André
Ancien journaliste aux Médias Catholiques
Père Charles, Nous vous avons rencontré il y a quelques années, et nous gardons un souvenir ému fait de messages de foi, d'espérance, de simplicité. Après vous avoir entendu, nous sortions de l'église remplis d'amour. Merci de m'avoir aidé, vous et votre équipe, l'année dernière lors de mon opération. Avec nos chrétiennes et sincères condoléances.
En souvenir d'une croisière sur le danube en 2009, avec vous et le Père Scholtes.
Merci pour les quelques rencontres à Louvain-la-neuve, pour vos livres et vos beaux textes. Vous resterez dans nos mémoires.
Merci pour les quelques rencontres à Louvain-la-neuve, pour vos livres et vos beaux textes. Vous resterez dans nos mémoires.
Père Charles,
Avec quelques heures de retard nous avons appris cette triste nouvelle, hier soir à Toronto où nous habitons désormais depuis 2 ans.
Nous nous sommes remémorer nos préparations de mariage avec vous et la retraite, il n'y a meme pas 4 ans. Le temps file. Comme si c'était hier.
Mon mari me rappelait votre accueil si chaleureux, résolument belge. Grace à vous l'Orval se boit régulierement dans notre foyer et de façon tempérée. On les trouve même à Toronto!
Mais c'est surtout nos échanges, authentique ma foi. Le compromis était possible s'il faisait sens et cela a rendu nos échanges et notre mariage incroyablement riche et vrai.
Au dela de votre authenticité, il y a votre engagement personnel pour chaque personne de votre communauté. Malgré la distance, cela nous a pas empêché de discuter accouchement, expérience de la mise au monde, premiers moment avec bébé et le sens du baptême si petit.
Vous laisserez un très grand vide à Louvain, où l on vous voyait passer à vélo et dans la communauté du Blokry où vous nous aviez si gentiment et chaleureusement introduits il y a quelques années.
Merci du fond du cœur pour votre enthousiasme, votre positivisme et votre empathie.
Nous gardons en mémoire votre sourire et votre guitare.
Finalement cette chanson de Jean 3:8 que vous nous chantiez en retraite vous va très bien: "Le vent souffle où il veut, et toi tu entends son bruit mais tu ne sais pas d'où il vient, mais tu ne sais pas où il va. Le vent, le vent.".
Cette force mysterieuse aura agit comme un aura autour de vous à en lire ces nombreux témoignages et nous aura tous pris par surprise. Qu' il continue à porter ce que vous avez semé...
Avec toute notre affection,
Colienne et Arnaud
Avec quelques heures de retard nous avons appris cette triste nouvelle, hier soir à Toronto où nous habitons désormais depuis 2 ans.
Nous nous sommes remémorer nos préparations de mariage avec vous et la retraite, il n'y a meme pas 4 ans. Le temps file. Comme si c'était hier.
Mon mari me rappelait votre accueil si chaleureux, résolument belge. Grace à vous l'Orval se boit régulierement dans notre foyer et de façon tempérée. On les trouve même à Toronto!
Mais c'est surtout nos échanges, authentique ma foi. Le compromis était possible s'il faisait sens et cela a rendu nos échanges et notre mariage incroyablement riche et vrai.
Au dela de votre authenticité, il y a votre engagement personnel pour chaque personne de votre communauté. Malgré la distance, cela nous a pas empêché de discuter accouchement, expérience de la mise au monde, premiers moment avec bébé et le sens du baptême si petit.
Vous laisserez un très grand vide à Louvain, où l on vous voyait passer à vélo et dans la communauté du Blokry où vous nous aviez si gentiment et chaleureusement introduits il y a quelques années.
Merci du fond du cœur pour votre enthousiasme, votre positivisme et votre empathie.
Nous gardons en mémoire votre sourire et votre guitare.
Finalement cette chanson de Jean 3:8 que vous nous chantiez en retraite vous va très bien: "Le vent souffle où il veut, et toi tu entends son bruit mais tu ne sais pas d'où il vient, mais tu ne sais pas où il va. Le vent, le vent.".
Cette force mysterieuse aura agit comme un aura autour de vous à en lire ces nombreux témoignages et nous aura tous pris par surprise. Qu' il continue à porter ce que vous avez semé...
Avec toute notre affection,
Colienne et Arnaud
Nous avons eu la grande chance de connaître le Père Charles comme curé. Quelques jours avant son départ, il nous a encore téléphoné pour l’anniversaire de nos 65 ans de mariage. Quelle attention pour ses paroissiens! !
Genevieve et Edgard
Genevieve et Edgard
Le Père Charles était un sacré porte-Parole. Ce fut le prêtre de ma jeunesse. Un prêtre que l'on pouvait questionner, avec qui on pouvait parler, mais qu'on pouvait aussi bousculer sans jamais parvenir à décontenancer. Il est pour beaucoup dans le lien que j'ai su créer avec l'Église et dans ma découverte de la foi. Merci à lui.
Merci pour le baptême que vous avez fait pour mes nièces et mon neveu vous étiez un prête très chouette n était super contente de vous avoir connu
Cher Charles, tu nous manqueras beaucoup, beaucoup! Tu as tant donné avec une générosité, une ouverture d'esprit, un engagement, une audace, une sympathie, une force de travail infinies. Tu resteras à jamais un merveilleux exemple de rapport à la vie, à l'autre, à la différence,... à la joie... à la mort! Grande tristesse mêlée d'une immense gratitude d'avoir croisé ta route et pu cheminer un peu à tes côtés pour RivEspérance. Du fond du coeur, MERCI pour tant de cadeaux précieux!
Père Charles. Je garderai en mémoire ces longs échanges dans le bois de Lauzelle...Merci pour ton écoute, ton ouverture et ta bienveillance. J espère que tu as pu retrouver celui à qui tu as dédié ta vie...Sache qu ici bas, nombreux sont ceux et celles que tu auras marqué de ta foi et de ton engagement. Descansa en Paz.
Il y a plus de 20 ans il était venu à la maison à Thuin. MERVEILLEUX homme sentant la foi, le respect et l'Espérance. Il était venu afin de rédiger un article sur la politique.
Le titre de l'article était : L'homme politique est un jardinier.
Il avait réussi à lier le député que j'étais avec mon métier de jardinier.
Tu m'as ouvert une nouvelle dimension à mes divers engagements....
Le titre de l'article était : L'homme politique est un jardinier.
Il avait réussi à lier le député que j'étais avec mon métier de jardinier.
Tu m'as ouvert une nouvelle dimension à mes divers engagements....
Très cher père Charles, comment dire toute notre reconnaissance pour tout ce que nous avons reçu de vous ? Il faudrait un livre entier..Mais les moments les plus marquants restent les splendides retraites familiales à la Pairelle, ainsi que la semaine de retraite à Lourdes avec nos enfants , neveux et nièces de 7 à 17 ans( enfants de ma chérie petite sœur, hélas décédée depuis lors) : strictement inoubliable !!! Vos livres, notre correspondance, vos avis précieux sur un des sujets qui est au cœur de notre engagement commun au service des jeunes....Votre extraordinaire disponibilité pour toute chose importante.
A- Dieu et MERCIIIII, MERCI, MERCI !!!!!
Et que le Seigneur vous comble dans la Vie Éternelle, et vous permettent de nous inspirer encore grâce à la Communion des Saints.
A- Dieu et MERCIIIII, MERCI, MERCI !!!!!
Et que le Seigneur vous comble dans la Vie Éternelle, et vous permettent de nous inspirer encore grâce à la Communion des Saints.
Cher Père, c'est ainsi que je vous dis "Bonjour" depuis 2001, le jour où je venais au Journal Dimanche , à la place de Vannes, pour le poste de Comptable, et jusqu'à ce jour, l'annonce de votre décès.
Je me souviens encore le jour que vous veniez régler la facture au bureau, avec 1 centime € manqué , et je vous ai répondu : je suis désolée, mais les bons comptes sont des bons amis.
C'est ainsi que votre monde des lettres et mon univers des chiffres se rencontrent, durant toutes ces années de collaboration pour le bon fonctionnement du journal Dimanche.
Depuis ma retraite, j'ai l'occasion d'avoir côtoyé plus avec vous, avec votre grande culture, sur les divers sujets:
de spiritualité, de philosophie (que j'aime bien), qui m'a beaucoup aidé de voir la vie sur un autre angle plus pacifique, plus cool ......
Merci de vos bons conseils, votre humour, votre gentillesse, votre générosité.
Je me souviens encore le jour que vous veniez régler la facture au bureau, avec 1 centime € manqué , et je vous ai répondu : je suis désolée, mais les bons comptes sont des bons amis.
C'est ainsi que votre monde des lettres et mon univers des chiffres se rencontrent, durant toutes ces années de collaboration pour le bon fonctionnement du journal Dimanche.
Depuis ma retraite, j'ai l'occasion d'avoir côtoyé plus avec vous, avec votre grande culture, sur les divers sujets:
de spiritualité, de philosophie (que j'aime bien), qui m'a beaucoup aidé de voir la vie sur un autre angle plus pacifique, plus cool ......
Merci de vos bons conseils, votre humour, votre gentillesse, votre générosité.
Très cher Père Charles, merci d'avoir été sur notre chemin ces dernières années! Merci pour ce que vous y avez semé. Merci pour nos collaborations, notamment en équipes Notre-Dame. Merci! Á Dieu cher Père!
Merci, simplement merci pour ta Gentilesse, ton Empathie, ta Bienveillance, ta très grande Générosité, ta très Grande Culture ! Jean-Michel et Famille.
Merci beaucoup, père Charles, pour ton témoignage de vie de prêtre au milieu du monde et témoin de l'amour de Dieu pour toute l'humanité. Que ta mort soit une semence jetée en terre pour plus de vocations sacerdotales et religieuses authentiques. Je prie pour ton repos éternel et le réconfort de tous les tiens. Aurevoir, à Dieu et à bientôt
En souvenir ( entre autres!) de la croisière sur le Danube avec le journal Dimanche en 2009 ...merci aussi pour tes livres dans un style accessible mais néanmoins profondément pertinents pour dire l'essentiel !
Cher Charles, tu nous as accompagné sur notre route de couple, de parents . Tu as aussi marqué nos enfants. Surtout tu as été et tu le seras toujours un pilier fort et important de ma vie spirituelle. Ton amitié, tes prières ont été un soutien sur mon chemin . Ma vie en Belgique a été marquée pour ta présence et ta gentillesse envers nous. Tu vas nous laisser un énorme vide. Merci pour tout...Que c' est bon t' avoir connu.
Merci, Charles, pour ton engagement inspiré au service de l'Eglise et de la Compagnie de Jésus. Tu encourageait le travail auprès et avec les jeunes et les pauvres. Tu es resté ouvert au Souffle de l'Esprit.
Avec Charles Delhez disparait un des derniers grands journalistes d'informations religieuses de Belgique. Comme dernier president de L'AJIR-JOREB, l'Association qui les encadrait, je tiens à le souligner d'autant plus qu'il nous laisse aussi une interessante série de livres... et qu il n'avait pas son pareil pour faire passer le message chretien tout en se sentant à l'aise face aux laiques.
Mais j'ai aussi connu Charles comme curé de Blocry à Ottignies-Louvain-la-Neuve. La encore, il fut un pasteur exemplaire. Ouvert oecumenique et humaniste... Il nous avait encore epatés en décembre lors des funérailles du Dr Lewalle par sa grande ouverture d'esprit. Adieu, cher Charles...
Christian et Françoise Laporte-Lourtie
Mais j'ai aussi connu Charles comme curé de Blocry à Ottignies-Louvain-la-Neuve. La encore, il fut un pasteur exemplaire. Ouvert oecumenique et humaniste... Il nous avait encore epatés en décembre lors des funérailles du Dr Lewalle par sa grande ouverture d'esprit. Adieu, cher Charles...
Christian et Françoise Laporte-Lourtie
Je suis bouleversé d’apprendre le décès – ou le rappel à Dieu – du Charles Delhez que j’appréciais tellement – comme tous ceux qui l’ont rencontré! Il part mais il ne nous quitte pas, car les étoiles nous éclairent longtemps après leur mort…
Je vous envoie mes pensée depuis Québec. Je prie, bien sûr, pour lui.
Je vous envoie mes pensée depuis Québec. Je prie, bien sûr, pour lui.
C'est avec grande stupeur que je viens d'apprendre le décès du RP Delhez. Dans les colonnes de La Libre, du journal Dimanche ou à Riv'Espérance, j'ai bénéficié du rayonnement de sa foi, de son espérance mais aussi de sa lucidité à propos des "choses" de notre bas monde. Unissons-nous dans la prière et que de nouveaux "Charles Delhez" apparaissent bien vite.
Lundi soir, à la paroisse de Blocry, la veillée de prière pour le père Charles était belle, dense, forte de sa présence qui participait depuis les soins intensifs d’où il était relié. Nous étions très nombreux, unis dans une église pleine avec des personnes debout ou sur des tapis, les mouvements de jeunesse dont il est l’aumônier.
Il m’est venu ce mot :
GRATITUDE
GRATITUDE envers Dieu qui le choisit pour devenir jésuite et envers le père Charles qui a répondu « Oui » à Son appel, qui a consacré sa vie à Dieu et aux autres.
GRATITUDE pour le père Charles , jeune prêtre revenant d’Afrique, qui m’avait fait découvrir, fin de l’année 1970 (j’avais 14ans ) une église vivante, une communauté accueillante, joyeuse et heureuse de partager sa foi. Il nous avait entrainé dans des animations de villages du Brabant Wallon pour les fêtes de Noël, de Pâques et aussi les nombreux pèlerinage à Lourde avec Foi et Lumière. C’est à cette époque que je peux dire que je suis vraiment devenue chrétienne, heureuse de l’être et que j’ai senti l’appel de Dieu à me donner à Lui…
GRATITUDE pour la communauté de Blocry qui est, par son unité pleine avec chacun, une communauté unie, une église vivante et aussi grâce à son charisme visionnaire une église avant-gardiste en écho au monde d’aujourd’hui.
GRATITUDE pour ces célébrations profondes, ses homélies qui manifestaient la présence de Dieu en lui, touchant nos cœurs du plus jeune aux ainés.
GRATITUDE pour son témoignage de foi dans cette nouvelle étape de sa vie, dans son abandon à la volonté de Dieu, prêt à tout !
Il nous avait demandé de prier pas que pour lui mais pour la communauté de Blocry, pour l’humanité, pour notre église, le pape et aussi pour les autres religions, pour la paix 🙏🏻
Il m’est venu ce mot :
GRATITUDE
GRATITUDE envers Dieu qui le choisit pour devenir jésuite et envers le père Charles qui a répondu « Oui » à Son appel, qui a consacré sa vie à Dieu et aux autres.
GRATITUDE pour le père Charles , jeune prêtre revenant d’Afrique, qui m’avait fait découvrir, fin de l’année 1970 (j’avais 14ans ) une église vivante, une communauté accueillante, joyeuse et heureuse de partager sa foi. Il nous avait entrainé dans des animations de villages du Brabant Wallon pour les fêtes de Noël, de Pâques et aussi les nombreux pèlerinage à Lourde avec Foi et Lumière. C’est à cette époque que je peux dire que je suis vraiment devenue chrétienne, heureuse de l’être et que j’ai senti l’appel de Dieu à me donner à Lui…
GRATITUDE pour la communauté de Blocry qui est, par son unité pleine avec chacun, une communauté unie, une église vivante et aussi grâce à son charisme visionnaire une église avant-gardiste en écho au monde d’aujourd’hui.
GRATITUDE pour ces célébrations profondes, ses homélies qui manifestaient la présence de Dieu en lui, touchant nos cœurs du plus jeune aux ainés.
GRATITUDE pour son témoignage de foi dans cette nouvelle étape de sa vie, dans son abandon à la volonté de Dieu, prêt à tout !
Il nous avait demandé de prier pas que pour lui mais pour la communauté de Blocry, pour l’humanité, pour notre église, le pape et aussi pour les autres religions, pour la paix 🙏🏻
Chers membres de la famille du Père Charles Delhez,
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès du Père Charles Delhez ce jour.
Je tiens à vous adresser, en mon nom et en celui de mon époux Thierry van de Werve, nos plus sincères condoléances pour cette perte immense.
Nous gardons de lui un souvenir particulièrement lumineux.
J’ai eu la chance de le revoir tout récemment lors de la préparation de la messe de funérailles de ma mère, Anne Meulders célébrée le 7 janvier dernier au Blocry. Son sermon ce jour-là, empreint de bienveillance et de profondeur, a touché nos cœurs et nous a apporté un grand réconfort dans le deuil.
Je garde aussi en mémoire son rôle dans la célébration de notre mariage en 1990 avec le père Roberti, ainsi que son accompagnement fidèle lors de nos nombreux pèlerinages à Lourdes — autant de moments marqués par sa sagesse et sa humanité.
Mon souvenir remonte à l’enfance, lorsque, après la messe du samedi soir à Wemmel, il animait des réunions de prière chez nous avec une joie communicative et une foi vivante.
Ces instants ont profondément marqué ma vie spirituelle.
Enfin, ses écrits, notamment celui consacré à mes peintures, publié dans Le Journal du Dimanche, témoignent de son regard inspiré sur la beauté du monde et demeurent pour moi une source de gratitude et de réflexion.
Nous rendons grâce pour tout ce qu’il a été, pour sa vie donnée au service de Dieu et des autres, et nous prions pour que le Seigneur l’accueille dans sa paix et sa lumière.
Avec toute notre affection et notre compassion,
Véronique Jans et Thierry van de Werve
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès du Père Charles Delhez ce jour.
Je tiens à vous adresser, en mon nom et en celui de mon époux Thierry van de Werve, nos plus sincères condoléances pour cette perte immense.
Nous gardons de lui un souvenir particulièrement lumineux.
J’ai eu la chance de le revoir tout récemment lors de la préparation de la messe de funérailles de ma mère, Anne Meulders célébrée le 7 janvier dernier au Blocry. Son sermon ce jour-là, empreint de bienveillance et de profondeur, a touché nos cœurs et nous a apporté un grand réconfort dans le deuil.
Je garde aussi en mémoire son rôle dans la célébration de notre mariage en 1990 avec le père Roberti, ainsi que son accompagnement fidèle lors de nos nombreux pèlerinages à Lourdes — autant de moments marqués par sa sagesse et sa humanité.
Mon souvenir remonte à l’enfance, lorsque, après la messe du samedi soir à Wemmel, il animait des réunions de prière chez nous avec une joie communicative et une foi vivante.
Ces instants ont profondément marqué ma vie spirituelle.
Enfin, ses écrits, notamment celui consacré à mes peintures, publié dans Le Journal du Dimanche, témoignent de son regard inspiré sur la beauté du monde et demeurent pour moi une source de gratitude et de réflexion.
Nous rendons grâce pour tout ce qu’il a été, pour sa vie donnée au service de Dieu et des autres, et nous prions pour que le Seigneur l’accueille dans sa paix et sa lumière.
Avec toute notre affection et notre compassion,
Véronique Jans et Thierry van de Werve
Plus de 40 ans qu'il commentait l'évangile et l'actualité avec érudition et simplicité, suscitant réflexion et inspiration. Un vrai enthousiaste, "habité de Dieu". Mon fil facebook n'aura plus la même profondeur. Merci pour tout ce que tu as semé père Charles
Père Charles, vous avez fait partie de ceux qui m'ont réconcilié avec la foi et une partie de l'église. Merci pour la préparation et la célébration du baptême de notre petite Helena. Merci de m'avoir accompagné dans ma démarche vers la confirmation en étant adulte (et d’y avoir assisté). Merci pour m'avoir redonné le plaisir d'écouter une messe. Je suis certaine que l'on vous fera bon accueil là haut! Bon voyage
A la 26e, on t’a appelé Grand Cougnou au lieu de Grand Koudou, assez vite après ton arrivée dans l’unité.
Ça t’allait bien.
Finalement, tu prenais les gens là où ils étaient. Pas de souci pour toi, si ça commençait par le cougnou et le Jésus en sucre. Tu aurais toujours su en faire quelque chose pour amener les gens un peu plus loin.
Tu allais vers les autres, sans peur, toujours prêt à offrir ce que tu avais de plus précieux. Toujours avec le sourire et avec enthousiasme.
Mon fils de 6 ans t’aimait bien. Il aimait se faire bénir par toi et ton sourire à la messe. Il aimait écouter tes histoires. Il a été heureux de préparer un dessin à t’offrir à la Pentecôte. Il a été heureux de t’inviter lui-même à manger chez nous. Il voyait en toi quelqu’un de proche.
Tu es venu dans mes classes pour rencontrer les élèves en décembre, pour préparer les célébrations de Noël dans un vrai dialogue. Tu as assumé 5 célébrations d’affilée, avec ta guitare, alors que tu étais déjà affaibli et secoué par tes traitements. Infatigable. Tu avais tes priorités. Donner Dieu aux jeunes.
Tu aurais l’éternité pour te reposer.
Quoique… j’imagine que tu travailles déjà beaucoup de là où tu es maintenant.
Ça t’allait bien.
Finalement, tu prenais les gens là où ils étaient. Pas de souci pour toi, si ça commençait par le cougnou et le Jésus en sucre. Tu aurais toujours su en faire quelque chose pour amener les gens un peu plus loin.
Tu allais vers les autres, sans peur, toujours prêt à offrir ce que tu avais de plus précieux. Toujours avec le sourire et avec enthousiasme.
Mon fils de 6 ans t’aimait bien. Il aimait se faire bénir par toi et ton sourire à la messe. Il aimait écouter tes histoires. Il a été heureux de préparer un dessin à t’offrir à la Pentecôte. Il a été heureux de t’inviter lui-même à manger chez nous. Il voyait en toi quelqu’un de proche.
Tu es venu dans mes classes pour rencontrer les élèves en décembre, pour préparer les célébrations de Noël dans un vrai dialogue. Tu as assumé 5 célébrations d’affilée, avec ta guitare, alors que tu étais déjà affaibli et secoué par tes traitements. Infatigable. Tu avais tes priorités. Donner Dieu aux jeunes.
Tu aurais l’éternité pour te reposer.
Quoique… j’imagine que tu travailles déjà beaucoup de là où tu es maintenant.
Vous avez été mon professeur de français en 1978 alors que vous étiez encore diacre. Votre guitare nous plongeait dans une profonde méditation. Enfants, nous vous avons cru un peu dur à notre égard, mais aussitôt que nous avons embrassé la vie professionnelle nous nous sommes rendus compte de ce que vous vouliez de nous et pour nous. Heureusement que nous avons eu la chance de vous avouer notre gratitude à ce propos.
Nous sommes rassuré de ce que vous avez fait pour nous vous soit rendu par Le Très Haut.
Nous sommes rassuré de ce que vous avez fait pour nous vous soit rendu par Le Très Haut.