Parfois, ils se lèvent tôt. Et tandis que le soleil s’élève dans leur dos, ils posent par écrit leurs premiers mots. D’autres préfèrent veiller tard. Patiemment, inlassablement, ils assemblent les lettres. Chacun a son outil de travail : le PC pour certains – plus efficace peut-être ; le calepin pour d’autres – plus authentique sans doute. Il y a les solitaires, qui ne jurent que par le silence. Il y a aussi ceux qui puisent leur inspiration dans la joie d’être…
Edito: Faut-il encore écrire dans un monde dominé par l’IA?
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