En équipe - une vraie famille – cette édition 2019 des Septennales a été portée par son concepteur, l’abbé Michel Teheux, mais aussi les ouvriers communaux la fabrique d’église et bien d’autres. Une fois de plus, les Hutois réalisent une œuvre religieuse et artistique dans un esprit de dévotion mariale.
Les Septennales hutoises déroulent un feu d’artifice d’arguments religieux et artistiques pendant plus de trois mois. La Neuvaine – du 10 au 18 août – centrée sur le passage de Notre-Dame de la Sarte à la Collégiale, est dominée le 15 août par la messe de l’Assomption présidée par Mgr Jean-Pierre Delville.
Deux expositions retiennent les passionnés de Beaux-Arts et d’Évangile. On pense à “Jérusalem, terre de sens, le terroir d’une parole” où les méditations de ce jongleur de mots ciselés qu’est l’abbé Teheux illustrent en un parcours photo la vie en Terre Sainte de 1850 à 1920.
On a les yeux de Chimène pour “Maryam, Marie dans l’art du Val de Meuse”, montrant des facettes de la représentation de Notre-Dame chez des artistes du bord de Meuse de Namur à Maastricht. 80 pièces du XIIe/XIIIe au XXe siècle ouvrent à la Collégiale un espace d’expo complémentaire du Trésor. “La Vierge Marie, souligne l’abbé Teheux, attire comme un aimant la dévotion et l’imaginaire, laissant à chaque époque une lecture propre du mystère et de la mission de sa vie.” Petite merveille: jusqu’aux journées du patrimoine, la châsse de sainte Begge délaisse Andenne pour briller à Huy. Commissaire de cette exposition, conservatrice du Trésor et de la Collégiale de Huy, Marylène Laffineur relève: “Nous espérons faire mieux que lors de l’expo Balthazar en 2016. Les demandes de visites pour groupes augurent d’un bon cru.”
Thierry DE GYNS
Les grandes lignes du programme
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