La mise en place de quatre fois deux semaines de congé ne sera pas sans conséquence pour les familles. Toutes ne pourront compter sur les grands-parents ou n’auront pas les ressources financières pour payer des stages en plus des vacances d’été.
Pour celles qui ont fait le choix d’études dans la partie néerlandophone du pays comme lorsque les parents sont séparés, le casse-tête sera plus difficile à résoudre. Le risque d’un renforcement des inégalités sociales (que la réforme des rythmes scolaires se veut de réduire) n’est hélas pas nul.
Les services de la ministre Caroline Désir en collaboration avec la Ligue des familles et l’Ordre des avocats francophones ayant mis à disposition des parents séparés des calendriers-types, les problèmes de garde alternée devraient trouver facilement une solution.
Les familles pourront vivre les temps forts de l’année liturgique en paroisse, le temps de Carême (en partie ou en totalité), la semaine sainte et la fête de Pâques ne faisant plus partie des congés scolaires. Les dates prévues pour les professions de foi ainsi que pour les camps organisés par nos mouvements de jeunesse devront plus que probablement être « ajustées ».
Dans toute réforme, trouver le juste équilibre entre avantages et inconvénients est toujours un exercice périlleux. Espérons, qu’au final, la balance pèse bien du côté des avantages…
Marie-Flore MONTRIEUX
Anne LOCHT
Lisez également: https://www.evechedeliege.be/news/de-nouveaux-rythmes-scolaires/
