Stéphane Mercier affirme avoir été licencié par l’UCL


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Stéphane Mercier affirme avoir été licencié par l’UCL
Par Christophe Herinckx
Publié le - Modifié le
2 min

Le samedi 1er avril dernier, un communiqué de l’UCL annonçait que l’instruction du dossier concernant Monsieur Stéphane Mercier était "clôturée", et qu’elle avait "abouti à une proposition de sanction disciplinaire" à son encontre.  D’autres informations ont fait état d’un licenciement de Monsieur Mercier par l’UCL, ce que l’intéressé a confirmé.

Pour rappel, Stéphane Mercier, chargé de cours à l’UCL, avait tenu des propos qualifiant l’avortement de meurtre, créant ainsi la polémique, il y a une dizaine de jours. Les autorités de l’UCL avaient alors suspendu les activités d’enseignement de Monsieur Mercier, ouvrant par ailleurs une procédure disciplinaire à son encontre.

Le samedi 1er avril, l’UCL a publié un communiqué annonçant que l’instruction du dossier concernant Monsieur Stéphane Mercier était "clôturée", et qu’elle avait "abouti à une proposition de sanction disciplinaire". Parallèlement à la publication de ce communiqué, des informations ont circulé affirmant que l'enseignant avait été licencié de l’université louvaniste.

Contacté par nos soins, Stéphane Mercier, qui séjourne actuellement à l'étranger, nous a lui-même confirmé cette information par mail. Il a indiqué avoir reçu un courrier du rectorat de l’université en date du vendredi 31 mars, lui signifiant son licenciement, sans qu’aucun motif officiel ne soit invoqué.

Contacté par la rédaction de Cathobel, le service de presse de l’UCL a déclaré s’en tenir au communiqué qu’il a publié le samedi 1er avril. Le Père Tommy Scholtes, attaché de presse de la Conférence épiscopale belge, a déclaré que les évêques s’en tenaient également au communiqué de l’UCL, qui précisait que "des recours sont autorisés par la procédure", et que les enseignements de Monsieur Mercier restaient "suspendus jusqu’à la décision finale". Le Père Scholtes s’est par ailleurs référé à un autre point de ce communiqué, soulignant que la procédure ouverte à l’encontre de Stéphane Mercier relevait "de la relation contractuelle entre un employeur et son employé", et qu’elle s’était déroulée, "de la part de l’UCL, dans la plus stricte confidentialité afin de respecter les droits des personnes concernées". La Conférence épiscopale, a enfin précisé le Père Scholtes, n’est en rien l’employeur d’une personne chargée de cours à l’UCL.

C.H.


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