Benoit XVI, solidaire de l’Eglise chaldéenne


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Benoit XVI, solidaire de l’Eglise chaldéenne
Par Jean-Jacques Durré
Publié le - Modifié le
2 min

Le nouveau patriarche de l’Eglise chaldéenne, Mgr Louis Sako, a été reçu par le pape qui l’assuré de sa solidarité. Benoît XVI a aussi évoqué la "grâce du martyre" en parlant de l’Eglise d’Irak.

Le synode des évêques chaldéens s’est achevé le lundi 4 février par une liturgie présidée par Mgr Louis Sako, nouveau patriarche, en la basilique Saint-Pierre. A cette occasion, deux lettres de Benoît XVI ont été lues. La première était adressé au patriarche et l’autre au cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales. Le souverain pontife a ensuite reçu en audience les membres de l’Eglise chaldéenne.

Interrogé par Radio Vatican, le nouveau patriarche de Babylone des chaldéens, élu par ses pairs à la tête de son Eglise la semaine dernière, a notamment évoqué l’amitié du pape pour l’Eglise chaldéenne et l’inquiétude du Vatican pour la situation au Moyen-Orient. « Le pape nous a assuré qu’il était proche de nous, de l’Eglise chaldéenne, et nous avons tous été très émus par cette amitié », a ainsi indiqué le prélat irakien. Evoquant le cas de son pays, l’ancien évêque de Kirkouk, a affirmé que le soutien de Benoît XVI est très important pour un pays comme l’Irak qui « traverse une période très difficile ». Mgr Sako a aussi évoqué le contenu de sa rencontre avec le secrétaire d’Etat du Saint-Siège, le cardinal Bertone, avec qui il a évoqué la situation au Moyen-Orient.

Par ailleurs, le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, présent à la cérémonie en tant que délégué du pape, a dévoilé en partie le contenu des lettres envoyées par le pape, indiquant que Benoît XVI y mentionnait la "grâce du martyre". « Une grâce qui ne doit pas être considérée comme simplement un précieux don des temps anciens, mais bien comme une dimension permanente de l’authenticité chrétienne ». Le cardinal a souhaité que Mgr Louis Sako puisse être « un signe d’espérance ». Et de lancer un appel: « En Irak et dans le monde, que les chrétiens et ceux qui croient en un Dieu unique et miséricordieux stoppent finalement l’inimitié et rendent plus sûre la voix de la fraternité universelle! »

apic/newsva/imedia


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